lundi 23 avril 2007

Page 4, la scene ou les MPS (militaires policiers specialistes) sont reunis dans leur QG, arg..si je m'ecoutais ,je reprendrais tout depuis le debut

2 commentaires:

f a dit…

Pourtant le plan, avec en premier plan le dessus de l'armoire, me parait judicieux.
Je pense avoir deviné ce qui te chagrine; de là à reprendre tout, et depuis le début!
:)
Je me sauve, et reprends l'écoute plus tard.

AL a dit…

scénario "bavard", densité des pages...
J'ai trouvé cette déclaration dans une interview de YVES SENTE. :
Je la livre ici, il y a sûrement matière à "débat"! :

Yves Sente :
.../…
"Oui. Jean Van Hamme a fait part à Yves Schlirf, le responsable éditorial de Dargaud Bénélux, de la même remarque.
Il lui a dit : « Pour une fois, il s’est calmé dans les textes » (Rires). François se permet aussi de rajouter l’une ou l’autre case pour aérer le récit. Ce livre est un vrai travail d’équipe. Le metteur en scène, c’est le dessinateur !

En tant qu’éditeur, je suis 101% pour la densité des histoires.
Derib est un très bon dessinateur. Mais quand on lit un Buddy Longway en dix minutes, je peux comprendre que certains lecteurs se posent des questions.
Je suis persuadé qu’ils font le rapport entre le prix payé pour l’album et le temps de lecture. Dix euros pour dix minutes, c’est cher payé !
Un film, au cinéma, procure au minimum une heure et demie de plaisir pour 9 euros. Et un roman, qui coûte 25 €, se lit en une dizaine d’heures, alors que ce n’est que de la typo imprimée sur un papier bas de gamme !"